Désir & Expérience

J'ai eu une histoire avec un Homme qui a deux fois mon âge…
Mon Dieu, c'était Merveilleux !

Il était là. Par le plus grand des hasards, comme presque chaque fois dans ces cas-là, je ne devais ma présence qu'au fruit de mes rencontres. C'était une de ces impossibles journées lorsque l'humidité grise bloque tout à un mètre du sol. Il nous semble flotter dans un aquarium en attendant que la vie reprenne son cours normal. Il n'y avait définitivement rien d'autre à faire qu'à observer, par la fenêtre, le moment où le soleil redeviendrait maître de la matière. En attendant ce moment béni, il n'y avait qu'à passer le temps.

Donc Tom, un vieux copain, et moi, étions allé faire une visite à Guy, son vieux compagnon.
Si tout le monde semble être des vieux copains, dans cette histoire, ils n'ont, en fait, que la quarantaine. C'est chez Guy que m'attendait le fleuron de la génération précédente.

Je dois dire que quand il a dit son âge, je suis restée surprise. Je suis au milieu de la trentaine et je pouvais reconnaître dans ces yeux la même flamme qui m'habite, la même spontanéité et aussi un peu de cette intelligente résignation, celle que l'on reconnaît chez celui qui a comprit que l'on ne change rien avant d'avoir réussi à se changer soi-même.
Son visage, à peine parcheminé, montrait des traits aussi fermes que les miens.

Il m'a été présenté comme étant le père de Ninon, la femme de Guy. Je n'y ais pas cru une seule seconde, si Ninon n'était pas aussi sympathique, je dirais que c'est elle qui a l'air d'être sa mère. Le magnétisme d'Édouard n'en finissait plus de me remplir de questionnement. Pas son air jeune, il n'a pas l'air jeune, il a l'air d'un homme plein, je veux dire pleinement masculin. Bien, habitant un corps merveilleusement entretenu.

Au début de la soirée, j'étais plongée dans une conversation avec Guy, essayant tant bien que mal de ne pas laisser transparaître, qu'en construction immobilière, je n'y entrave que pouic.
Je sentais le regard chaud de cet homme d'âge mur assis dans le coin. Il faisait élégamment la conversation avec un autre de mes vieux copains quand, de temps en temps, il tournait le regard vers moi. Quand j'ai su habilement faire dévier le sujet dont nous parlions sur le plaisir d'habiter un type d'habitation plutôt qu'un autre, Édouard entama un tour d'horizon sur certaines considérations qu'il avait faites, au fil du temps, sur ce genre de phénomènes. Il participait maintenant plus que moi, je pouvais penser un peu plus à ce qui se passait. Que m'arrivait-il ? Oui, j'étais emballée de le rencontrer, mais j'avais cru remarquer, à une ou deux reprises, que ses yeux papillotaient en me regardant. Je ne sais plus ce que j'avais mentionné… Quelque chose au sujet d'une cliente, je crois.

Quand je suis allé vers la cuisine, en quête de rafraîchissements, j'ai pu lui reparler.
Les mots que nous échangions n'étaient qu'une toile de fond. Que me disait-il vraiment ? Qu'il savait que maintenant, dans sa vie, le futur serait plus court que le passé, qu'il voulait que ce qui lui reste soit grandiose. Je lui disais que je le comprenais, que je pensais cela aussi, mais sûrement différemment. Vraiment, je ne peux me rappeler d'une seule phrase. Il était transit comme un amoureux, mais en même temps doux comme le plus grand des frères. Il aurait voulu me prendre par le coude, pouvoir arrêter le monde autour de moi, pour que je sois heureuse et protégée.
Moi, la protection, ce n'est pas mon truc, mais je ne pouvais m'empêcher de reconnaître que ce n'est pas désagréable d'avoir un homme qui tient absolument à nous aider en tout. Enfin, bref, Tom vint me chercher pour que je donne un jugement impartial sur un nu, de moi, qu'avait fait sa petite amie quelques années auparavant. C'était charmant de penser qu'Édouard, sous le couvert d'une œuvre artistique, me regardait nue. Il n'avait pas l'air de s'en lasser.

La soirée s'est prolongée. Enfin tout le monde était fatigué. Édouard me regardait. Bien sûr, il me trouvait jolie, je plait beaucoup aux hommes, encore plus à ceux qui s'ornent de tempes grisonnantes, car mes yeux d'un vert bleuté me donne un air songeur, mon visage est un classique de morphologie grecque et le tout repose gracieusement sur un corps aux courbes vraiment féminines.

Il était assis à l'autre bout de la pièce, je voulais partir depuis longtemps, tout le monde buvait trop, fumait trop, n'avait plus rien à dire.

Je regardais Édouard, immobile, je savais bien qu'il n'oserait jamais flirter vraiment avec moi. Les êtres, aussi délicats que lui, ont une conception très aiguë de la pensée des autres, ils s'imaginent qu'une femme aussi jeune ne pourra qu'éclater de rire devant une proposition venant d'un homme âgé.
C'est vrai que je suis plus en appétit avec des hommes plus jeunes que moi, mais il y a des personnes avec lesquelles les conventions sociales ne s'appliquent pas, tel que l'âge, la beauté, le standing et autres petits détails qui guident notre société. La différence qui fait, qu'avec quelqu'un, il nous semble flotter en l'air, quand avec d'autres, nous nous sentons continuellement prisonnier des apparences.

Je voulais m'en aller et en même temps, j'étais déchirée à l'idée de ne pas vivre l'aventure qui me trottait dans la tête. Serait-ce possible ? Serais-je ridicule ?

Au fil des heures, les lampes s'étaient éteintes, c'est donc dans une demi-pénombre que j'allais chercher la main d'Édouard. Il fallait jouer serré. Je ne voulais pas parler, je ne voulais pas que quelqu'un puisse identifier ma voix et l'endroit d'où elle provenait, pouvant peut-être ainsi deviner mon désir avant qu'il ne se réalise. Je savais aussi qu'Édouard, bien que surpris et sûrement charmé, ne pourrait s'empêcher de questionner, seulement pour la forme. Je ne voulais pas courir ce risque. Il pouvait aussi refuser, je ne sais pas si j'aurais su prendre cet affront avec détachement. Bref, je devais ne parler qu'avec mes yeux, dans la pénombre, pour convaincre quelqu'un d'une histoire imprévue.
Je choisissais d'attaquer de biais. Je lui fit un regard qui voulait dire : " Venez, j'ai quelque chose à vous montrer, c'est très rigolo, mais, surtout, n'en parlez à personne. "
Il finit par me suivre et je l'emmenais au sous-sol, là où je savais qu'il y avait un petit entrepôt de bouteilles.

En entrant dans la pièce, quelque chose de grand se jouait, je le sentais. Si Édouard acceptait de m'embrasser, s'il acceptait de faire avec moi ce que nous avions tous deux envi ensemble. Cet endroit sordide le dégoûterait autant que moi, il faudrait que nous soyons tous les deux prêts à nous croire ailleurs. Il était là derrière moi, je me suis retournée et encore, ce n'est qu'avec mes yeux que j'ai parlé. Je lui ais dit que je le voulais, que je le désirais, ma main a pris la sienne et déjà il s'avançait vers moi.

Enfin je pouvais le sentir, son odeur de sable chaud, l'élasticité de sa peau tendue sur sa musculature compacte. C'était le corps de quelqu'un qui s'entretient doucement, avec amour. Si sa peau n'était plus dotée de cette fermeté camphrée, qu'on les jeunes dieux méditerranéens, elle n'en demeurait pas moins attrayante par sa douceur, qui n'était pas sans rappeler la vanille. Enfin mon visage se levait à le rencontre du sien, je me tendais, tournée vers lui et nous pouvions nous embrasser. Tendrement d'abord, puis de plus en plus passionnément. Sa fougue me procurait un plaisir chaud à travers le corps. J'avais cru qu'il serait trop prude et le voici qui faisait pâlir les amants les plus distingués de ma constellation.
Étant beaucoup plus grand que moi, Édouard pouvait me caresser de bas en haut, comme s'il voulait me monter vers lui et cela me procurait la sensation qu'il me voulait, c'est quelque chose de très excitant que d'être désirée. L'odeur de son veston de cachemire me transportait dans la pénombre paresseuse de la chambre d'un hôtel luxueux. En même temps le contact avec cette douceur civilisée me rappelait que, les hommes que j'avais connus jusqu'alors, se vêtaient de jeans, de nylon mais jamais de cachemire, je ne sais pas pourquoi, mais cette pensée m'énervait et faisait monter ma tension. J'aurais voulu lui arracher son veston de grand-oncle, mais ne pouvais me résoudre à le faire. Il finit par l'enlever, utilisant la douceur de sa manche de soie pour ce qu'il préparait.

Il glissa sa main dans ma robe, entre mes seins, pour aller me caresser plus bas. C'était si mignon et rigolo que je gloussais comme une idiote. Mais l'intensité de mes émotions a tôt fait de me ramener dans un registre plus dramatique. Mes petits hoquets se sont changés en profonds soupirs, car mon ami Édouard savait y faire avec les dames.
Personne, je dis bien personne, pas même moi n'avait réussit à me caresser avec une telle douceur. Il avait su trouver le parfait équilibre de nos corps, je crois même que c'est lui qui me soutenait, ses doigts ne faisaient que caresser le tour de mon Himalaya, pour ensuite glisser vers la cime de mon clitoris, sans l'enfoncer, comme le ferait n'importe quel jeune chiot ignare.

Il a su détailler la forme exacte de mon anatomie intime avec la précision d'un chirurgien. Il y était à la maison et la maison sentait bien que c'était un hôte pas comme les autres.
De devant vers le bas, doucement, glissant entre mes lèvres, il me faisait voir quel pianiste il aurait pu être. Je me sentais de plus en plus frémissante et ne pouvais nier la chaleur torride qui me consumait les cuisses et le ventre. Si j'avais pu éprouver au cours de la soirée un intérêt presque biologique pour mon bon compagnon, me demandant un peu quel plaisir il y aurait à explorer cet homme, je me rendais compte que l'ensemble de ma personne vibrait comme une plume devant son souffle. Je n'avais pas à me demander si ce que j'éprouvais était agréable, j'étais trop occupée à le vivre intensément.

C'est cette tendresse, cette drôle de position, je crois qui m'ont étourdie. Je me suis sentie enlevée comme par un courant d'air chaud, je n'avais jamais senti cela, ni si immédiat, ni d'une façon aussi consciente. J'allais presque atteindre mon premier orgasme, quand mon bon Édouard voulu approfondir encore un peu notre relation.

Moi, j'étais déjà plongée dans cet état de faiblesse, avec les jambes inopérantes, quand mon bon ami fit glisser ma robe avec d'infinies précautions, son adresse presque autoritaire me faisait plaisir, car si j'avais initié les débats, je ne voulais pas nécessairement présider à tous les détails, j'aime baiser avec quelqu'un qui n'a pas peur de mettre la main à la pâte.

Il l'a fait exprès. Il savait qu'en m'enlevant ma robe, dans cet endroit sordide, je me sentirais complètement dépourvu, un peu trop exposée et que j'aurais aussi un peu froid.
Il nous fallait beaucoup d'humour, à tous les deux, des êtres qui aiment l'excellence, pour nous laisser vivre cet instant de plaisir intense dans cet endroit tellement en contradiction avec ce que nous ressentions.
Il me caressait, m'entourait le mieux possible avec son corps. La chaleur qui se dégageait du lainage de ses habits me faisait me sentir comme un poupon emmitouflé. Il avait gardé ses habits. Par pudeur ? Je ne crois pas, plus tard quand il serait temps, il en enlèvera bien un peu, mais, pour l'instant, c'était trop excitant d'être nue entourée de cet homme divin, qui s'appliquait à ne pas laisser la moindre parcelle de ma peau avoir froid. Quel jeu merveilleusement osé, dans le débarras de sa fille. Il léchait mes seins comme un bon chien s'envoie sa pâtée, de bon cœur.

Moi je naviguais entre le chaud et le froid, le froid et l'intensément chaud. Mon esprit s'élevait et c'était tout mon corps qui faisait l'amour avec la bouche, les bras et le bassin d'Édouard. Nous lui renvoyions ses baisers avec la même fougue, la pointe de mon sein jouait avec sa langue, lui en faisait voir, voulait la déloger pour ensuite revenir lui donner un baiser goulu. Sa bouche consumait de chaleur mon mamelon pour ensuite l'abandonner à la morsure glacée du sous-sol. Un élancement nerveux se propageait dans tout mon corps, naissant de la pointe de mon sexe et allant mourir dans d'affreuses brûlures au bout de mes seins. Mon pubis aurait défoncé son pénis si celui-ci n'avait pas été aussi gonflé.

D'ailleurs, ce petit malheureux n'avait pas encore eu la partie belle, tout seul dans son pantalon. J'allais le chercher immédiatement. Quand il sortit, je vis qu'il était fin prêt à vivre une expérience inoubliable avec moi, je décidais de faire sa connaissance. Édouard avait peur que j'aie trop froid, mais la chaleur de ses caresses me consumait encore.
Je me penchais donc, pour lui révéler un de mes petits talents cachés, pendant qu'il était penché sur moi pour me couvrir. Ses mains ne voulant perdre une seule seconde le contact avec ma peau, il ne pouvait plus faire autrement que de vouloir me sentir, me toucher…
Je le mangeais goulûment, en pétrissant ses fesses, comme s'il avait été la dernière gourde de ma traversé du désert. Je dois avouer que mes sens gustatifs et olfactifs étaient engourdis après une soirée passée dans la fumée, à boire des alcools de qualité très populaire. Le premier goût âcre d'huître passé, j'identifiais une chaleur et une douceur qui n'était pas sans me rappeler le melon ensoleillé. Je l'aurais mordu à belles dents, le chéri.
J'ai ce petit truc coquin qui consiste à jouer avec les pendentifs pendant que ma bouche montre, au gentilhomme qui m'accompagne, ce que c'est vraiment de se faire manger avec délice. Je tire le prépuce et le pénis semble bondir de son enveloppe, prêt à jouer comme un animal domestique. Je voulais qu'il se sente possédé comme jamais auparavant. J'ai compris qu'il aimait être à moi.


Elle est venue me chercher. Toute la soirée je n'ais pu m'avouer que c'est ce que j'espérais et voilà, cette jeune femme, comme je n'en ais jamais vu auparavant, m'a voulu, elle est venue me prendre par la main. J'ai compris tout de suite ce qu'elle me disait vraiment, quand même, quelle hardiesse ! Maintenant il faut lui faire l'amour. Si elle n'est pas trop exigeante, ça devrait bien se passer. Le truc c'est de laisser mon esprit vide. Ne penser qu'à elle. Je la voie toute nue, penchée devant moi, je ne peux m'empêcher de retenir la brûlure qui me consume le sexe et le ventre. Elle ne s'y prend pas trop mal, un peu trop fort, les dents arrières légèrement trop coupantes, mais elle fait attention. Elle doit avoir froid !


Je commençais à avoir froid. C'est à cet instant que je me suis imaginé quelqu'un ouvrant la porte et nous trouvant, dans cette position qui aurait parue crue à quiconque d'autre qu'Édouard et moi. J'ai pris un peu peur et j'ai senti la morsure glacée, je me suis relevée et mon bon amant, se remettant rapidement du petit détour par le paradis, que je lui avais fait prendre, m'enlaça de nouveau mais cette fois avec une passion si brûlante que je voulais sentir toute sa chaleur sur moi. Je ne pouvais supporter une seconde de plus l'absence de sa peau chaude sur la mienne. Je glissais sa chemise par-dessus sa tête, nous souriions tous les deux.
Son érection était incontestable mais je ne voulais pas tenter de la perdre. Je descendais son pantalon en maintenant le contact entre son pénis violacé et la douceur de ma joue.

Il était enfin nu devant moi, je ne pouvais le voir avec mes yeux, mais mon corps me disait que ses formes épousaient merveilleusement bien les miennes. Une pile de caisses de bière me servi pour m'asseoir en face de lui, les jambes ouvertes, prêtes à l'accueillir. Un tourbillon d'émotions confuses me propulsait vers le sommet du plaisir quand, en même temps, la tendresse avec laquelle Édouard me pénétrait me touchait si profondément que j'aurais voulu pleurer, je crois bien que j'aie vraiment pleuré, émue par tant de beauté.

Après s'être bien placé en moi, il commença à effectuer de tendres allés-retours en décrivant un petit mouvement rotatif du bassin, sûrement le souvenir d'un voyage dans le sud. Il prit possession des lieux comme tout grand athlète le fait avant le match. Comme j'avais autant envie de lui, que lui de moi, nous nous rencontrions presque à mi-chemin dans un embrassement sexuel. Notre rythme allait en s'amplifiant, alors que notre conscience semblait s'élever au-dessus de nous et quitter un peu ce débarras glauque et froid.

Je ne pouvais m'empêcher de me cambrer, en risquant presque de tomber à chaque fois, il y a comme ça des réactions physiques qui ne s'expliquent pas nécessairement, mais qui sont finalement l'expression d'un plaisir intense. Comme un gourmet qui retrouve son plat préféré, je ne voulais pas perdre un iota du plaisir qu'Édouard pouvait m'offrir.

Finalement c'est arrivé, je me suis mise à crier. Pas un hurlement hystérique, c'était plutôt un long son, comme celui d'une chanteuse d'opéra qui est sorti de ma gorge tout doucement et puis plus fort, jusqu'à devenir une sirène de bonheur dans la brume épaisse et ennuyeuse du monde des mortels.


Et maintenant elle hurle! C'est enivrant ! En même temps j'espère que personne ne pourra l'entendre. Il va falloir mettre fin à cette situation. Ma petite, je te reprendrais quand je pourrais assumer toutes tes fantaisies.
Je ne peux pas te dire combien tu me fais du bien. Je t'emmènerai à la campagne. Avec un panier de pique-nique, nous nous promènerons sur les collines, nous trouvant une clairière. Tu auras une robe blanche de coton, un peu bouffante, que j'aurais toujours envie de relever en marchant. Tes jolis seins se balanceront sans soutien-gorge et tu sais que ça me fera mal de te regarder. Quand tu t'assoiras sur la nappe, je m'approcherais délicatement à coté de toi. Mes premiers baisers ne pourront pas te donner une très bonne idée de ce qui arrivera. Ils seront d'abord discrets et sobres, je plongerais ensuite dans ton décolleté, sortant par la force de mes baisers tes seins du haut de ta robe. Au soleil ils brilleront comme des fruits. Ils pourront se balancer doucement, leur blancheur ne finira jamais de me surprendre.
La douceur de ta peau me promettra un voyage exotique au royaume des parfums de fruit et d'épices. Je te goûterai tout entière et après, il faudra bien que tu te retourne pour ce que je veux te faire. Tu te retourneras, le visage sur la nappe, offrant ton cul à mon plaisir. D'abord un peu de lubrification, j'embrasserai goulûment ton séant.

Je t'enculerai, petite, ce sera délicieux. Ta jupe toute retournée sur toi, je te pénètrerai dans l'anus et toi tu essaieras de te raidir autour de mon pénis. Tes seins s'écraseront de plaisir sur le motif à carreaux de la nappe. Tu t'élanceras dans un mouvement dérisoire pour m'échapper sans vraiment le vouloir. Le mouvement de rejet que fera ton petit trou-du-cul sera pour moi un délice. Tu seras toute blanche, inondée de soleil, à moi. Même si quelqu'un arrive, un gars de ton âge, il ne pourra rien faire, c'est moi qui te monterai, il regardera, il te voudra, mais ce sera moi qui t'enculerai. Parce que tu me rends fou. Ça y est ! Je monte, je viens…


J'ai su exactement quand il eut son orgasme, cet être me communiquait la moindre de ses vibrations. J'ai lâché du leste et j'ai eu le mien tout de suite après, il n'a pas pu le manquer, je me débattais comme si je voulais sortir de mon corps.

Nous sommes restés quelques minutes enlacés mais, à la fin, la fraîcheur de l'entrepôt lugubre fini par nous réveiller et nous obliger à reprendre le cours normal de nos existences. Nous nous habillâmes machinalement, les yeux encore pleins de rêves, le corps encore frémissants de plaisir.

Il était moins une, Guy, le grand copain de Tom, mon grand copain, ouvrait la porte quand ma robe finissait de glisser sur mes cuisses.

Il nous dévisageait une seconde puis, rejetant une idée aussi sotte que celle qui venait de lui traverser l'esprit, il nous dit :

- Vous aussi, vous êtes venus chercher de la bière ?

Édouard et moi, avec un sourire qui devait avoir l'air un peu trop heureux, répondîmes en cœur :

- OUI ! C'est ça !

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